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Akasha Idril
Nar Fëa, les terres de feu

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Royaume de naissance: När Féä
Elémentaliste Driade-Vampire Féminin Vierge (24aoû-22sep) Blason de la Flamme éternelle

MessagePosté le: Dim 20 Jan - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

Lorsque le matin s'était levé, elle était déjà loin de son lit chaud et douillé. Montant son Cheval de jais, caressant la brise au galot, une ombre vêtue de pourpre traversait la plaine avec fougue et dextérité. Nul ne savait qui elle était, le vent faisait coucher les quelques arbres encore debout devant son passage, le front haut et le corps applatit contre l'encolure de sa monture, elle ne ressentait pas les chaos de la route tant elle avait monté auparavant et non pas que des chevaux. Autour de sa selle, deux pochettes de cuire remplies de nourriture, d'eau et pleine de son épée légendaire et redoutée. De sous sa capuche luisait le rubis de son diadème alors que ses longs cheveux de feu s'amusaient à couper la vue de la jeune femme enivrée par la vitesse de son destrier. Mais soudainement elle tira les rênes pour faire ralentir l'allure de son compagnon, le laissant prendre le pas pour la conduire vers un saule pleureur penché au dessus d'un russeau.

-" Desaltères toi, mon ami ... je ne suis pas encore lasse de ma cavalcade."

C'était une manière de ce faire pardonner le reveil brusque qu'elle avait infligé à sa monture, bien qu'elle n'est pas seulement levé que son cheval. Garde et dames de compagnies avaient tenté de lui faire rebrousser chemin mais rare étaient ceux qui faisaient choire la témérité de la Reine. Alors que son cheval prenait plaisir à gouter l'eau cristaline du ruisseau, Akasha venait de poser le pied à terre pour prendre un simple fruit en guise de déjeuné. Voilà bien longtemps qu'elle n'avait pas révêtu ses simples vêtements de cavalière aussi légers que fluides, ils resistaient à la pluie, le froid n'est réellement pas un problème à När Feä. Sensiblement, elle sentait son estomac se remplir, chevocher le ventre plein aprés tant d'années de torpeurs c'était comme monter sur le dos d'une chimère ... il valait mieux commencer à jeun ...

-" Il est tant ... Silma ..."


Le Cheval était bien plus qu'intelligent et lorsqu'Akasha murmura ces simples mots, il se redressa pour alors la laisser monter de nouveau sur la selle. Prenant de l'élan, la monture enjamba le ruisseau d'un seul saut, laissant Akasha dans une ivresse étrange qu'elle n'avait pas ressentit depuis longtemps. Souriante et amusée, elle laissa son cheval s'emballer alors qu'il courait bien plus vite qu'un cheval de course fouetté. Akasha se sentait de nouveau libre, elle n'était plus réellement la Reine assignée à son trône. Pourtant elle savait qu'on était déjà à sa recherche, elle espérait ne croiser la route de quiconque avant quelques heures encore... le temps de tarir ses envies d'espace afin de retrouver son calme et sa sérénité ... de nouveau enfermé entre les remparts invincible de son triste mais ardent château.

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Imrahil
Nar Fëa, les terres de feu

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MessagePosté le: Dim 20 Jan - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

L’aube levée, des yeux à peine réveillés, le dragon sommeillait, dans un lit couvert d’un dais et de quelques autres draperies. Il posa ses pieds l’un après l’autre sur le sol couvert d’épais tapis brodés d’or. On lui apporta son déjeuner, il soupira, sur le plateau d’argent n’étaient disposés que quelques tranches de pain, une petite motte de beurre, de la marmelade dans ce qui ressemblait a un dé à coudre et un verre de vin. Il fallait croire que les cuisiniers n’avaient pas compris a qui ils avaient à faire, Dragon dans un corps d’homme, il lui fallait bien plus qu’une miche de pain pour satisfaire a son appétit colossal. D’une traite, le verre sa vida dans sa gorge encore endormie. Il changea de salle, en tenue d’Adam, on sauta sur lui pour l’aider à revêtir un habit plus convenable. Un pourpoint de velours noir, une chemise pourpre a volants, un pantalon noir et des bottes de cuir souple. Il refusa en revanche la couronne que l’on s’obstinait à lui tendre, il n’était pas encore roi. Il attrapa au vol sa cape pourpre en sortant de la salle et se dirigea à grand pas vers la salle du trône, escorté par deux gardes, comme si lui avait besoin de cela. « Question de protocole » avait dit son chambellan. Il soupira, ce protocole, il l’aurait bien fait bruler, en plus son règne risquait d’être très long, mais ce n’était pas le plus important.
Il parvint dans la grande salle éclairée par les grandes fenêtres, le trône de la reine était encore vide, elle devait probablement dormir, Imrahil n’avait pas voulu la réveiller, aussi il s’installa dans le trône qui serait bientôt véritablement le sien.

Ce pendant, alors qu’il commençait à se plonger dans les lettres de flatteries de la Cour pour trancher certains problèmes il entendit des plaintes aigues, affolées, accompagner d’une vibration du sol quasi imperceptible. Et s’il s’attendit à voir débouler par la grande porte une bande de harpies déchainées il n’en fut rien. A la place ce ne fut pas moins d’une vingtaines de jeunes femmes et filles, servantes, dame de compagnie, en larmes. Arrivées à la marche du trône elles s’agenouillèrent dans un même ensemble. Aussitôt s’élevèrent parmi les lamentations diverses phrases embrouilles et difficilement compréhensibles. Mais l’essentiel parvint a ses oreilles, la reine était partie ce matin sans raison particulière, en bousculant une douzaine de ses gens qui voulaient la retenir.
A nouveau il soupira, pas contre Akasha, quoique peut être un petit peu, mais surtout contre ces femmes qui la connaissaient depuis plus longtemps que lui et qui auraient du se douter de ce genre d’escapades, maintenant qu’elle n’étai plus seule à gouverner. Il se fraya un chemin à travers les masses en sanglots qui se tortillait à ses pieds. Avec une soudaine envie d’impressionner peut être ou de se donner en spectacle, il monta rapidement sur le balcon de la salle qui donnait sur l’extérieur, se mit à courir, et plongea dans le vide, les femmes retinrent un cri d’effroi. Mais avaient-elles, tout comme le cuisinier royal, déjà oublié qui il était.
Sa transformation s’acheva avant qu’il n’atteigne le sol et il prit soudain beaucoup de place d’ans l’air, ses ailes se déployèrent majestueusement et il s’éloigna de la belle cité, soldats, enfants et parents pointant leur doigt sur lui.

Il avait déjà repéré ou se trouvait sa femme, mais se disant qu’ils enverraient une escorte une fois la reine repérée, il prit la direction opposé et plongea derrière la première colline. La il se posa et prit la forme de dragon plus petite que sa forme vespérale, celle qui était doté d’ailes qui ne lui permettait pas de voler, le dragon des plaines. Il se mit à courir a la manière d’un loup en direction de se bosquet isolé traversé par la petite rivière.
Il était plus rapide que le plus vif de tous les chevaux, ses membres musclés lui faisaient faire des bons phénoménaux au ras du sol, laissant des profondes empreintes de taille conséquente dans la terre meuble de la plaine. Il parvint rapidement la ou se trouvait la dryade, quelques minutes auparavant. Elle avait disparue de son champ de vision trois lieues auparavant, il fit confiance a son odorat et sauta par-dessus la rivière avec un claquement de mâchoire de satisfaction, il avait retrouvé sa proie. En effet, il franchit le sommet de la colline et la retrouva, elle était beaucoup plus proche. Il contourna par l’Est afin que son cheval le sente arriver de loin, il ne voulait pas l’effrayer et faire voler sa dulcinée dans les airs, comme a la précédente guerre. Enfin ils étaient seulement séparés, par une vingtaine de toises, le roncin de la reine accélérait. Cette dernière semblait parfaitement heureuse sur sa monture, elle n’avait pas remarquée le prédateur qui bondissait par-dessus les mottes à côté d’eux, Sa longue chevelure claquait derrière elle comme un étendard. Cette fois il poussa un rugissement pour la faire réagir, et elle tourna la tête vers lui.

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Akasha Idril
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MessagePosté le: Dim 20 Jan - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

La Monture se cabra, Akasha releva la tête tout en tentant de contenir le cheval. Il venait de prendre conscience de la massive présence d'un prédateur, le rugissement qui s'en suivit fit sourire Akasha, la bête calmée, elle lui tapota le flanc tout en descendant de sa monture, refermant son manteau de velours pourpre, elle ne craignait pas les colères de son aimé, il savait trés bien la raison de sa ballade et savait également qu'elle n'avait blessé personne lorsqu'elle était partie. Retirant sa capuche de ses cheveux, laissant ceux ci apparaître avec grâce et tendresse, le vent vint les emporter quelques secondes alors qu'elle scrutait le ciel avec l'espoir de voir son trés cher mari. Mais il devait être encore trop loin pour que ses yeux de Dryade l'aperçoivent. Sensiblement elle sentait sa présence et c'est avec immobilité qu'elle l'attendit trés sereine et surtout heureuse qu'il ait prit l'initiative de la retrouver ici. Le château était constament rempli de courtisant et Akasha regrettait de ne plus pouvoir leur faire peur. Maintenant qu'ils savaient qu'Imrahil veillait à ce que la Reine ne lève plus la main inutilement sur ses sujets, elle était comme piégée dans cette monarchie qu'elle detestait réellement de temps à autre. A cet instant elle ne désirait qu'une simple chose, être libre et sentir le vent sur sa peau...

-" Et bien ... qu'attends tu pour venir ici ... "

Lanca t'elle vers les cieux alors qu'elle savait trés bien qu'il était au dessus d'elle, en train de voguer entre nuages et étoiles. Il se plaisait surement à la surplomber ainsi, elle devait être tellement petite qu'il devait sentir sa puissance se décupler. Pourtant la Reine était une phénomène et elle était bien plus puissante que sa taille semblait l'indiquer. Son coeur de Dryade brulait tant et bien qu'elle était capable de faire bruler un forêt entière sans craindre pour sa propre vie. Le feu était sa raison de vivre et elle vivait pas la Flamme éternelle de Nar feä. Puis elle retira son long manteau pour le poser sur l'herbe tendre et verte. Prenait place sur celui ci tout en tendant le bras pour prendre une jarre de terre pleine d'alcool doux et suave. L'ouvrant, elle en prit une gorgée avec les manières d'hommes qu'elle refletait parfois, elle qui avait fait la guerre connaissait bien des choses sur les campements d'hommes ... pour parfaire le tout elle avait vécu des semaines en étant la seule femme, limitant son intimité au maximum pour ne pas être prise pour une pauvre chose sans défense... un sacrifice qu'elle avait fait pour avoir le respect de ses hommes...

-" Je vais tout boire sans toi et être tellement émechée que je ne tiendrais plus sur mon cheval, je te préviens !"

Tendrement elle s'allongea dans l'herbe en laissant choire la Jarre qui se vidait doucement de son contenu. Akasha était encore ivre de sa balade aussi rapide qu'une étoile filante, elle en avait encore l'estomac bralant et les cheveux noués. Ce soir elle aurait droit aux commentaires de ses suivantes sur l'état de sa peau et de ses cheveux. Pourtant elle se sentait bien plus belle que tous les autres jours passaient au sein de ce château devenu trop douillé et ennuyeux pour elle. Akasha songeait à partir encore plus loin et sans rien dire ... rendre visite à Torak sur le continent de la Lumière et sans rien dire à personne ... une idée qu'elle garderait en reserver en attendant l'instant propice.

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Imrahil
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MessagePosté le: Lun 21 Jan - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

Le dragon restait tapis dans les fourrées, il avait pris les mêmes teintes que l’herbe dans laquelle il était, c’était un peu aussi la couleur d’un dragon des plaines. Il s’approcha a pas feutrés, il vit de son œil ambrée sa femme s’allonger sur son long manteau, elle lui parlait. Et elle osait le menacer de se saouler. Il savait qu’elle le ferait, et elle devait aussi savoir qu’il ne la laisserait pas faire.
 Encore une fois il bondit d’où il était et parvint juste au dessus d’elle, ses pattes de chaque côté de sa tête. Tête qu’il baissa pour mieux l’observer, son museau dur comme l’acier effleura le nez de la reine qui le regardait avec amour. L’image du dragon se brouilla pour laisser place à un homme de forte stature, portant un pourpoint noir et une chemise pourpre, un homme dont le visage au nez fin touchait celui de la reine, un homme dont les lèvres effleuraient celles carmin de la femme allongée sous lui. Et ce fut un souffle, un murmure qui lui répondit en s’insinuant en elle par l’ouverture de ces lettres enluminées de rouge.
 
-Les femmes, ne tiennent pas l’alcool.
 
Son sourire s’élargit sur son visage et il se rapprocha un peu plus de sa reine : ses bras effleurèrent  sa tête alors que ses mains s’égaraient dans la toison de feu, douce, aux senteurs ambrées, ses jambes se collèrent aux muscles d’ivoire par-dessus le tissu solide de son pantalon de cavalière. Il lui mordilla la lèvre inferieur et saisi la cruche de vin. Avec un rire triomphant, il se laissa tomber aux côtés de son aimée et lui passa son bras sous son cou en guise d’oreiller.
 
Le soleil brillait haut, une légère brise animait l’herbe haute de la grande plaine d’Argent, du ciel on aurait juste dit une immense mer d’émeraude, ou s’écoulait un filet bleuté. Et eux deux auraient ressemblés a ce qu’ils étaient, deux êtres allongés l’un a côté de l’autre, seuls dans le silence de leurs rires, seuls dans le silence et sans ires. De leur point de vue en revanche se dessinait un tableau bleu, uni et beaucoup plus près d’eux, un vieillard protecteur qui étendait ses doigts pour leur procurer un peu d’ombre. Et encore si loin a l’Est, l’astre du matin qui affermissait son emprise sur le monde dans son ascension inexorable, vite il atteindrait le sommet de sa gloire, puis il déclinerait pour mourir et vivre de nouveau, et ainsi de suite et à jamais…

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Akasha Idril
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MessagePosté le: Ven 25 Jan - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

Nullement surprise par l'ombre menaçante qui plombait avec assurance sur elle, la monture de la Reine préféra s'éloigner de peur d'être écraser. C'était totalement compréhensible, il fallait connaitre cette ombre pour comprendre qu'on avait rien à craindre de ses piqués vers le sol. Akasha, radieuse et heureuse de ces retrouvailles, laissa la bête mystique redevenir homme de son coeur pour lui laisser l'odace et le privilège d'effleurer ses lèvres. Une chaleur qu'elle aimait plus que tout, maintenant elle n'était plus seule. Imrahil était le seul à ne pas l'étouffer, Akasha demeurait solitaire et vagabonde mais elle le demeurait avec lui. Une étrange expression sans doute mais Akasha n'est-elle pas la plus étrange des Femmes ? Qui peut prétendre la comprendre ? Jamais personne ne put lui dire qu'elle devenait routinière, elle demeurait aussi fougueuse que la flamme dont elle était issue. Paisiblement elle laissa Imrahil prendre place à ses cotés, prenant ses aises avec une infini tendresse. Akasha soupira, pourvu qu'il soit venu seul, pourtant elle n'osait pas lui demander s'il était venu pour la faire revenir au château.

-Les Femmes ne tiennent pas l'alcool.

-Je ne suis pas aussi frèle que les autres femmes... et tu le sais. Combien ont fait la Guerre ? Combien en sont sorties ?


Son regard défiait bien des montagnes et pourtant elle restait calme et douce auprés de lui. Sa voix n'était pas colérique ou prétencieuse, elle cherchait juste à faire comprendre qu'elle n'était en rien une Femelle Humaine et encore moins une femme faite pour faire des enfants. Akasha a un défaut de taille, elle n'a aucun instant maternelle et le déclic n'est pas là de venir, elle ne voulait que vivre libre et amoureuse, une romance éternelle. Pourtant ... et elle le savait, l'une des conditions de son mariage avec Imrahil était la pérénité de sa race et la descendance d'Argent. Une chose qu'elle ne pouvait refuser que par sa mort, mourir ... ou procréer, quelle immodise allait-elle choisir ?! Souffrir pour souffrir, seule son âme le déciderait.

- Je m'emporte ... surement pour rien ... qu'il fait bon de vivre cet instant. Ca me rapelle que je ne suis pas seulement Reine mais avant tout artisan de cette Terre."


Son coeur battait la chamade, son flux sanguin battait de nouveau des records, et ça Imrahil le sentait. Comme elle savait lire dans ses yeux et sentir sa tristesse au delà des frontières, ils étaient liés et ne faisaient qu'un... élus par une tragique prophétie mais aussi bienheureuse pour leur coeur ébranlés. Dépendante de cette homme, Akasha se revendiquait encore fière d'être libre de ses gestes, il n'en ait cependant rien. Elle qui ne vit plus lorsqu'il est loin d'elle, est-ce la liberté ? Surement pas... Sacrifier cette fierté pour lui, elle le faisait chaque jour mais aujourd'hui elle avait voulu fuire lachement le château pour ouvrir son coeur à son pays, à sa terre, en toute humilité. Et qu'ils se retrouvent à même l'herbe en train de rire... de s'aimer, c'était le plus beau de ses desseins.

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MessagePosté le: Dim 3 Fév - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

    Il se rapprocha encore un peu plus d’elle. Elle se défendait, elle prétendait qu’une femme comme elle, n’était pas n’importe qu’elle femme, que elle avait réalisé plus de prouesses que certains hommes Et que l’alcool elle connaissait! Il éclata d’un rire soudain, malgré sa voix grave, ce fut un son cristallin qui s’échappa de sa gorge et qui s’écoula entre les bruyères de la plaine. Sans doute allait-elle se sentir vexée, mais ce n’était pas si grave, elle ne lui en voudrait pas longtemps, il lui suffirait de l’entourer de ses grand bras et de la soulever de terre tout en plongeant son visage dans le creux de son cou.
 
    -Allons allons, tu semble oublier certains détails ma chère. Oublies tu qui je suis et certaines différences de point de vue? Pour les dragons les femmes sont des femelles humaines donc des femmes, une dragonne comme els humains, l’appellent nous les appelons…. Femelles. Enfin on les appelle par leur nom mais tu m’as compris. Mais toujours-est-il qu’aux dernières nouvelles tu n’es pas vraiment une femme à mes yeux… Mais une femelle. Tu me suis ?
 
Il se mit sur le flanc pour contempler l’air indigné qu’elle arborait surement, et comme pour l’énerver encore plus il l’embrassa dans l’oreille. On aurait pu croire qu’un homme comme lui, qui avait acquis tant de sagesse et de renommée ne pouvait être que sérieux. Mais le dragon s’était rendu compte que s’il ne relâchait pas la pression par un peu d’espièglerie il deviendrait fou. Sa femme l’avait aidé en ce sens, c’était la valve qui l’empêchait d’imploser.
Il lui rendit le cratère plein de liqueur de Sarnarem.
Au loin, bien au loin il entendait de son ouïe fine les sabots qui martelaient le sol, une troupe de cavaliers avaient été envoyée vers le Sud comme il l’avait deviné, ils mettraient longtemps a trouver la reine qui se trouvait bien plus haut que cela.
Sa main aux longs doigts fins caressa la peau blanche de la reine. Dessous filait comme le vent la vie, et la vie filait de plus en plus vite comme il se blottissait contre elle. Elle pourrait prendre tous els airs indignés qu’elle voudrait, le harceler des ses poings graciles, son sang ne mentait pas, c’était pour lui qu’il courait, pas pour cette herbe verte qui les entourait.

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Akasha Idril
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MessagePosté le: Mer 6 Fév - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

Aucune amertume ne demeurait dans le coeur de la Reine, elle était bien trop amoureuse pour en vouloir à son tendre amour. Franchement elle savait qu'il aimait la taquiner et pire que cela, il adorait la voir fulminer sans raison. Bien qui étouffait le feu avant qu'il ne devienne un incendie, Akasha était sous le contrôle d'Imrahil qu'elle le sache ou non. Ainsi ils s'étendirent dans l'herbe grasse et touffue pour ne plus penser à la royauté. Tout comme ils l'avaient fait avant la guerre et lors d'escale pendant la campagne contre les ténébreux alliés d'un clan maudit. Sensiblement Akasha n'avait pas cherché à changer et son caractère impétueux était toujours le même. C'était sûrement ça qui plaisait à Imrahil mais bien plus que ça aussi, évidemment. En Akasha il semblait voir bien plus qu'une mortelle, car elle le demeurait même si sa longévité était plus conséquente par sa nature ténébreuse. Imrahil vivait les mêmes choses sur ce point. La jeune femme le laissa prendre par de son corps et faire s'emballer son coeur, elle lui arracha un simple baiser alors qu'il reprenait la parole avec assurance et surtout audace. Une tendresse éternelle dans son regard protecteur, Akasha sentait son coeur battre contre le sien ... c'était le plus précieux des instants qu'ils avaient passé ensembles depuis tant de temps ... presque trop longtemps maintenant que la Reine y pensait ... trop de temps pour rester sereine et sage , assise sur son trône gelé, elle préférait les genoux d'Imrahi pour sûr !

- Allons allons, tu semble oublier certains détails ma chère. Oublies tu qui je suis et certaines différences de point de vue? Pour les dragons les femmes sont des femelles humaines donc des femmes, une dragonne comme les humains, l’appellent nous les appelons…. Femelles. Enfin on les appelle par leur nom mais tu m’as compris. Mais toujours-est-il qu’aux dernières nouvelles tu n’es pas vraiment une femme à mes yeux… Mais une femelle. Tu me suis ?

- Uhmm ... j'ai peur de mal comprendre ... tu sais à quel point ce terme me parrait insultant ... je ne suis pas une Idril pour rien , l'oublierais-tu ? Enfin je pense avoir comprit ton allusion ... mon cher amour, pourtant je suis certaine que tu pourrais être encore plus explicite et ne dire les choses encore plus cruement... uhmm mon amour ... dis moi donc ce à quoi tu penses ...


Prédatrice exemplaire, elle se releva à demi pour grimper à califourchon sur le ventre d'Imrahil, entourant ses larges hanches de ses fines jambes. Puis elle se pencha avec langueur pour l'embrasser, sans craindre qu'on ne les apperçoivent. Caressant ses cheveux, s'impregnant de son parfum capiteux et puissant, Akasha sentait une lourde passion la gagner, comme à chaque fois qu'ils se retrouvent seuls et sans chaperon... elle qui avait du attendre si longtemps pour gouter au charnel amour que pouvait lui offrir son aimé ... tentatrice , elle baisais ses lèvres, son cou, laissant quelques traces de ses dents sans pour autant lui faire le moindre mal ... frissonnant d'amour et de passion... elle était à lui mais il était totalement à elle également ...

- Mais ... je suis avant tout celle que tu aimes et cela passe avant mon genre ... que je sois femme ou femelle, je n'en demeure pas moins l'unique objet de ton désir et je préfére que tu me vois ainsi que sous tout autre terme sexué ... il est plus flatteur de ce savoir désirer que de se savoir soumise à un mâle, mon amour, surtout que je ne te suis pas soumise ... "

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MessagePosté le: Dim 10 Fév - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

-Ma foi cela signifie simplement que tu peux tenir l’alcool.
 
 Elle lui grimpa dessus sans qu’il ait eu le temps de s’en apercevoir, elle se tint droite, ses cheveux cascadaient en une masse incandescente sur l’une de ses épaules, découvrant de l’autre côté une peau d’ivoire aussi douce que la soie. Le soleil encore bas dans sa course était juste derrière elle et lui conférait une aura de lumière qui mettait en valeur des formes et la couleur de ses yeux. Le dragon appliqua ses mains sur les hanches de cette femme et grava cette image dans sa mémoire, c’était une icône qu’il désirait garder a jamais, la seule image que jamais personne en pourrait lui ôter pu l’enlever. Elle fondit soudainement sur lui avec l’aisance d’un dragon. Alors qu’elle l’embrassait sur les lèvres et dans le cou, il sentit leurs deux cœurs s’emballer de nouveau et il glissa ses mains  dans le dos cambré de la femme qui s’étendait sur lui, il sentait à travers la tunique qu’elle portait, le creux formé au milieu du dos et avec une impulsion inconnue il eut envie de le caresser de plus près. Il glissa sa main à la taille sou le tissu et put tendrement effleurer sa peau de lune.
 
Lasse peut être de laisser courir ses lèvres sur les siennes, elle se redressa un peu et s’accouda au torse du chevalier. Elle plaqua son menton dans ses paumes et fit mine d’attendre quelque chose, Imrahil plissa les yeux, elle faisait une moue tout a fait adorable. Les mots s’échappèrent de se lèvres comme une cascade d’eau pure. Sa voix se faufilait entre les brins d’herbe te le charmait et les faisait onduler.
 
-Pardon, Je ne te désire pas le moins du monde, je te convoite juste, tout entière, des jambes jusqu’a ta crinière flamboyante. Et puis qui ose seulement prétendre que sa sérénissime reine gardienne du Cœur de Feïdia elle-même pourrait être soumise ?
 
Il la renversa sur le côté et elle eut un petit cri de surprise, il la couvrait entièrement tant il était fort. Elle était totalement a l’ombre et une rivière de cheveux blonds tombaient tout autour d’elle, se mêlant a l’océan vermeil qui s’étendait. Imrahil la fixa de ses yeux bleus intenses. Pas un mot de plus n’était nécessaire pour comprendre qu’ils s’aimaient et que si leur puissance pouvait se faire tasser les montagnes et faire reculer le Temps, leur amour lui était plus divin que les dieux. C’était un nectar d’ambroisie dont eux seuls se délectaient.
Il l’embrassa d’abord sur le front, la regarda  à nouveau et déposa un baiser passionné sur ses lèvres carmins qui ne semblaient attendre que cela. Ses bras lâchèrent et il se retrouva collé a elle. Sa main gauche s’attardait dans ses cheveux pendant qu’il l’embrassait et l’autre l’étreignait dessous les hanches.
Il ne savait plus ou il était ni qui il était mais il savait avec qui il était.

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Akasha Idril
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MessagePosté le: Dim 10 Fév - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

    -Ma foi cela signifie simplement que tu peux tenir l’alcool.

    Elle se mit à rire, tout simplement, le surplombant encore alors qu'elle ne regardait que lui ... elle ne pouvait détourner son visage de cette beauté presque indomptable qu'elle pouvait toucher, sentir et aimer à son gré. Qu'elle était heureuse d'être simplement à ces cotés, comment ne pouvait-elle pas être comblée de sa simple présence. Tendrement elle se laissa contempler puis au fur à mesure elle se fit docile et amoureuse ... comme au premier jour. Qu'elle femme enflammée n'avait-elle pas été le jour où il lui apparut ... où il lui annonça qu'il la tuerait si elle n'arrêtait pas ses meurtres sans raisons... Akasha prise de force à sa torpeur et poignardée en plein cœur par la chaleur et la candeur de l'amour, le vrai et non pas simplement celui du corps.

    -Pardon, Je ne te désire pas le moins du monde, je te convoite juste, tout entière, des jambes jusqu’à ta crinière flamboyante. Et puis qui ose seulement prétendre que sa sérénissime reine gardienne du Cœur de Feïdia elle-même pourrait être soumise ?

    - Dis de cette manière ... je suis totalement d'accord ...

    Tranquillement elle se laissa basculer, il la surplombait de toute sa prestance et de sa puissance, elle en était émerveillée mais aussi totalement troublée. Surprise elle lâche un petit cri, s'agrippant tendrement à lui alors qu'il prenait de nouveau ses marques sur son corps, ne connaissait-il pas chacune de ses courbures, de ses formes. Elle n'était plus un véritable mystère pour lui, tendrement elle se délivrait des brides de la royauté. Doucement elle déboutonna sa veste ajustée pour la laisser glisser de ses bras avec souplesse. Déboutonnant quelques boutons dorés de son chemisier. Qu'il était niais de penser pouvoir la dominer en se plaçant ainsi en position de force. Qu'elle soit enfermée ou à l'air libre, elle était toujours qu'elle qui détenait la plus brûlante des flammes... L'attirant contre elle avec sensualité, elle l'embrassa de nouveau, laissant ses doigts s'immiscer avec douceur dans ses longs cheveux blonds, entourant l'une de ses jambes des siennes, qu'il essaye de s'enfuir à présent il était de nouveau totalement prisonnier d'elle... mais avait-il seulement envie de partir ? Impossible...
    Son médaillon se laissait devenir de plus en plus entre les seins de la Reine, devait paraitre prude ... devait-elle faire renaitre une innocence depuis longtemps brisée pour faire naître en son mari un nouvel intérêt...

    - Comme je t'aime ... je t'aime tant et bien que j'ai bien envie de te dévorer...

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Imrahil
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MessagePosté le: Dim 10 Fév - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

 Que Feïdia le consume s’il n’était pas captif de cette beauté transcendant les cieux éternels. Elle l’avait enlacé de telle sorte qu’il ne pouvait se retirer, de telle sorte aussi qu’il n’en avait pas la moindre envie. Une longue jambe fine glissait tout contre la sienne et le maintenait plus solidement que des chaînes de plomb, des doigts graciles gardait sa tête près de la peau de neige, brulante, de son cou. Il en embrassait le creux, et revenait sous le menton, le contournait, pour retrouver des lèvres douces et sucrées.
 Elle avait ôté de veste et elle dégrafait son chemisier où commençaient à paraître certaines de ses formes ainsi la tête de dragon d’or symbole de leur union. Il se redressa  et ôta lui aussi sa tunique. Il laissa alors voir un torse puissant et imberbe, marqué de cicatrices, torse qui ne tarda pas à la recouvrir a nouveau.
 
-Comme je t'aime ... je t'aime tant et bien que j'ai bien envie de te dévorer...


-Qui t’en empêche ? Tente ta chance avant que le dragon que je suis ne fasse de toi une seule bouchée.
 
Il lui susurra chacun de ces mots à l’oreille, de sa voix la plus basse et la plus chaude possible, espérant faire fondre le bloc de lave qu’était déjà la reine.
Une fois encore il se redressa, mais cette fois, ses bras puissants emportèrent le corps d’apparence fragile d’Akasha. Il sentit ses jambes passer autour de sa taille, elle rejeta sa chevelure en arrière et il en profita pour l’embrasser avec fougue et passion dans le cou, sur les épaules, sur le haut du torse. C’était peut être le vent qui courait sur leur peau qui lui ôtait ses inhibitions. C’était peut être l’ombre de ce chêne en pleine croissance et dont les bourgeons s’épanouissaient qui poussait les deux êtres à s’étreindre. Ou encore et simplement était-ce le fait d’être la ensemble et seuls. Dans cet espace immense il avait l’impression d’être seul et que même les dieux dans leur citée de nuage et de lumière n’osaient pas jeter un œil par-dessus les remparts de peur de les déranger.
 
Il détacha lui-même les derniers boutons qui accrochaient le tissu diaphane que la reine, sa reine, son aimée, portait. La chemise tomba sans un bruit et sans se froisser dans les herbes. Il la serra contre elle, de peur peut-être qu’un inconnu découvre sa nudité partielle. Non ce corps il voulait être le seul a le découvrir et le redécouvrir aujourd’hui, il voulait être le seul a s’émerveiller de chacune de ses courbures et pouvoir a nouveau effleurer de ses lèvres se tatouage sous le sein gauche. Il reposa quelques instants sa tête sur le torse de sa femme, il ferma les yeux et apprécia ce moment, cette douceur, il entendait le cœur de flammes frapper contre sa poitrine, a un rythme effréné mais régulier.
Il la voulait dans toute sa splendeur et il l’avait ainsi, à demi nue et splendide. Non ce n’était pas la première fois, il y avait eu la nuit nuptiale et d’autres fois, mais là c’était différent, le lieu exerçait sur lui, sur eux un effet qui les rendait encore plus désireux l’un de l’autre.

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Akasha Idril
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MessagePosté le: Sam 1 Mar - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

    Alors qu'elle le sentait de moins en moins enclin à lui faire la morale sur sa fuite soudaine, Akasha comprenait que ses pièges, doux et sensuels, étaient destinés à le faire tomber dans sa passion à tout jamais. Quelle femme pourrait lui faire un tel effet sans avoir à s'abaisser à bien pire que la boue, elle était pure et pourtant taquine, laissant sa grâce faire le reste avec hasard et tendresse. La Reine se sentait de nouveau pleinement capable de diriger le Pays des siècles entiers, sans même bouger de son trône, il était la force qui lui avait toujours manqué et elle ne voulait jamais le savoir loin d'elle pour cette raison. En cavalière au dessus de lui, même sans égaler sa force elle le surplombait et le rendait docile ... presque soumis ... oui le presque était de mise ... même très important. Car jamais il ne lui laisserait faire la mal et elle le savait fort bien. Tendrement elle sentait son souffle sur sa peau, des frissons parvinrent à lui marquer la peau, Akasha soupira d'aise mais aussi de tourments, il lui faisait déjà tourner la tête alors qu'il n'avait encore rien entreprit ... quel homme ...

    -Qui t’en empêche ? Tente ta chance avant que le dragon que je suis ne fasse de toi une seule bouchée.

    -" Il est certain que sous mon apparence humaine ... je suis un peu moins combative ... de toute manière, je gagnerai cette bataille ... simplement parce que tu m'aimes."

    Il la dénuda à demi, laissant son corsage tomber dans l'herbe grasse et tiédie par le soleil brulant. Nullement pudeur ne la parcourait, tendrement elle se laissa choir dans cette volupté. Sa peau parcouru par le vent lui donnait une infinie sensation de Liberté. C'était une chose qu'elle faisait rarement à l'extérieur... mais elle aimer se dénuder ... à l'abri de tous les regards pour sentir sa nature première reprendre la part sur son coté humain et mortel. Doucement elle le laissa s'emparer de son être ... lui lançant un regard enflammé alors qu'il se dénudait a son tour, embrassant se tour pur de ses lèvres carmins, un rire cristallin aux lèvres, heureuse et comblée... Se laissant tomber doucement contre son torse, cherchant les lanières de son fin pantalon de cavalière, elle lui souriait tout en l'embrassant ... lui chuchotant alors à l'oreille.

    -" Il s'est passé trop de temps depuis notre dernière entrevue intime monseigneur ... ne trouvez vous pas ?"

    Elle se mit à rire de nouveau, espérant qu'elle ne le quitterait plus de sitôt. Même s'ils étaient sous le même toit, ils n'avaient que très peu de temps ensemble ... seulement tous les deux. Pendant les repas, les conseillers comme les aristocrates les regardaient niaisement ... même méchamment, un jeu d'hypocrites qu'Akasha supportait de moins en moins, pour être franc. Redescendant sur terre ... elle caressa le visage de son aimé pour retourner aux lanières de son pantalon de cuir fin... laissant les derniers liens qui le retenait choir à leur tour...

    -" Combien de temps nous reste t-il avant que la troupe d'élite ne nous retrouve ?! N'ont-ils pas plus urgent à faire que de me retrouver ... ils savent très bien que tu sais toujours où je me rend... Enfin n'y pensons pas ... "

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MessagePosté le: Dim 2 Mar - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

Son rire emplissait les oreilles du dragon qui fermait les yeux pour n'avoir que cela en tête, cela et la sensation de leurs peaux nues, collées l'une a l'autre. Les doigts fins de la reine couraient sur le visage d'Imrahil comme l'eau entre les pierres, elle les laissa se promener sur ses joues et son menton, en effleurant tout doucement ses lèvres. Elle avait desseré son étreinte pour passer ses mains dans son dos, et elle défaisait avec lenteur les quelques liens qui retenaient encore son pentalon de cuir. Une main entre les omoplates, l'autre s'affaira a lui oter ce tissu génant et inutile. Il ne fallut pas plus de temps qu'un claquement de doigt pour que la reine si hautaine habituellement, soie nue comme au premier jour dans les bras de son amant. Sa peau blanche se fondait avec celle également tres claire du Protecteur.
Dans ses bras elle paraissait petite et menue, comme une enfant, mais c'était une enfant qui avait toutes ses dents, et qui avait aussi tout d'une vrai femme. De nouvelles paroles de femme qui désirait l'homme quelle tenait entre ses bras se firent entendre, insignifiantes comem le batement des ailes d'un oiseau, il les chassa en quelques mots.

-Ils font route vers le sud, très loin de nous mon amour.

Alors il s'abandonna totalement a sa vrai nature, sans crier gare, et dans le silence de leurs contemplations il plongea en avant en continuant de la tenir fermement par le dos. Un nouveau cri de surprise s'échappa de la gorge de la reine et de celle de l'animal qui la dévorait du regard ce fut un grognement fauve a faire frémir un prêtre. Tels la vie et la mort qui forment un cercle sans fin, la Bête continuait ses baisers sur le corps de sa dulcinée. D'un oeil il la contemplait et s'abreuvait de sa nudité.
Pour les dragons qui vivent nu en permanance le désir sexuel n'as pas lieu d'être, mais chez les races humanoïdes... Imrahil qui avait vécu parmi elles et avait par mimétisme adopté leur comportement, et aujourd'hui sa nature bestiale lui permettait d'etre un amant, un tres bon amant.

Il l'embrassa de nouveau sur les lèvres, le baiser dura, longtemps, passioné, et pendant ce temps ou leurs lèvres se pressaient, ses mains, glissaient, de la poitrine au hanches, des hanches aux cuisses, puis elles remontaient dans le dos comme la bise de l'été comme la douce caresse d'une bougie, et elles recommançaient leur voyage sur cette plaine de chair vallonnée, s'avanturant dans chaque dépression sur chaque aspérité.
Il ne sut jamais selon quel procédé mystique (peut etre une intervention divine) son pentalon de velours s'était retrouvé par terre et l'avait laissé a son tour en tenue d'adam. Il se pressa contre elle par besoin vital de sentir battre son sang, de la sentir frissonner et de savoir qu'il était celui qui provoquait ses émotions tout comme elle les provoquait en lui.
Alors que ce n'était qu'auparavant qu'une impression, cette fois il était certain d'etre seul dans tout l'univers, solitaire mais accompagné d'une femme à l'apétit charnel insatiable, et cette femme, il se devait de la satisfaire, mais son apétit a lui aussi était grandissant et n'était pas prêt de se tarir...
Elle se cambra sur une nouveau baiser encore plus intense que le précédent, et comme précédement leurs jambes s'enroulèrent les unes autour des autres. Il était prisonnier d'elle comme elle voulait lui faire croire, mais il savait tres bien qu'elle était au moins autant "soumise" que lui l'était pour elle.

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MessagePosté le: Dim 2 Mar - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

    Il se jouait très doux ... pour le moment en tout cas. Elle aimait cette douceur mais ne pouvait la supporter longtemps. Avant tout elle était la personnification de la déesse de la passion et de la Flamme éternelle. Comprenant cela, il savait y faire et elle l'aimait pour cette perception qu'il avait d'elle à tous les instants. Jamais il ne tenterait de lui faire subir quelque chose qu'elle détesterait. Tendrement elle se laissa combler par cette homme mystique, son homme à elle, cette guerre qu'elle avait subit pour ne l'avoir qu'à elle. Cette peur même sénile qu'elle avait ressentit face aux barrières qu'il lui contait entre deux nuits. Oui elle avait été la plus digne des femmes pour lui et il lui faisait remarquer chaque jour par son amour et sa dévotion ...à elle ... il était à elle

    -Ils font route vers le sud, très loin de nous mon amour.

    -"Quelle heureuse Coïncidence."

    Ce fut à cet instant, alors qu'elle avait totalement baissé sa garde, qu'il prit le dessus sur leurs émois. Prenant les traits de cette partie bestiale de son être pour faire comprendre à la Reine qu'elle ne pouvait pas lui résister et encore moins lui échapper. Akasha se laissa envouter, lui souriant tendrement alors qu'elle ne voulait pas sombrer dans cette tendresse violence qui lui causait parfois quelques bleus. Imrahil semblait ne vouloir omettre aucune partie du corps de sa Reine la parcourant sans feindre le moindre détachement et avec Zèle il la combla de caresse. Elle n'était plus lucide, plus assez pour ne pas soupirer d'aise et d'envie. Alors qu'il prenait le dessus, la Reine l'embrassait encore et toujours, sa passion se décuplant pour faire bouillonner son sang et faire rougir sa peau. Ses traits originels combattaient son humanité pour prendre le dessus, déjà ses cheveux dansaient tel des flammes bien heureuses ... mais elle ne quitterait pas sa peau et sa chair ... non elle ne pouvait pas ressentir le plaisir son sous apparence Originelle.Nu ... sous elle ... tendre mais brute à la fois. Ils prirent le temps de refaire connaissance de leur nudité partagé. Heureuse ... fière, elle se cabra avec sensualité mimant l'une des danses rituelles des prêtresses enchanteresses de sa Déesse. L'hymne à l'amour ...

    La pressant contre elle, Akasha sentait son cœur et son sang battre sa peau avec insistance. Tel le rythme des tambours guerriers, elle se laissait aller à la rêverie que pouvait lui causer l'encens de cérémonie dans le Temple fermé des Femmes de la Déesse. Leurs jambes enroulées, leurs corps lovés, pur sensation d'une éternelle aisance qu'ils partageraient encore et toujours. Son souffle au creux de son cou ... ses mains dans ses cheveux, n'était-elle pas la plus belle et désirée des femmes de ce monde tout entier. Ses yeux clos, la température de son corps ne cessait de croître et elle luttait pour garder un peu de sa lucidité ... Mais il était bien trop fort aux jeux de l'amour et elle n'avait jamais eut la force de se résoudre à ne pas y gouter ... Akasha ... battue ... à plate couture par son adversaire le plus tendre et le plus gourmand du monde ...

    -" Mon amour ... que le temps s'arrête ... Je ne veux plus partir ..."

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MessagePosté le: Dim 2 Mar - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

Leurs corps, leurs essences et mêmes leurs cheveux s'enmelaient, formant une cascade d'or d'ou s'écoulaient des filets de sang. L'herbe leur caressait la peau comme ils se caressaient mutuellement. Il sentait le feu de la passion le dévorer, la dévorer et les entourer, formant autour d'unx un cercle brulant infranchissable qui confirmait leur unité dans ce moment, dans ce mouvement. Eux qui n'étaietn pas humain profitaient de ce plaisir que même les dieux (hormis peut etre Feïdia elle même) enviaient aux hommesImrahil sortit un instant de sa léthargie amoureuse, les galops lointains de la garde qui les recherchaient avaient cessé. Ils avaient du tomber sur ses traces d'aterrissage, il venaient a eux. Peu importait il leur restait encore plusieures heures avant qu'il ne parviennent  à leur hauteur. Cette idée d'etre découvert en plein ébat avec sa femme le fit sourire et ce qu'ils faisaient en ce moment même apparut comme un fruit défendu qu'il s'empressait de gouter, de déguster et de dévorer. 
Etait-ce la fièvre divine qui les emportait et qui faisait grimperl eur fièvre? Il ne faisait pas si chaud et pourtant son corps était couvert de sueur, il haletait, chacun de ses muscles se durcissait comme si il subissait l'assaut de spasmes de douleur. Ce qu'il ressentait était bien loin de la douleur... 
Il n'était pas seul à avoir les muscles raides, les jambes de la reine se tendaient et ses talons remontaient le long de ses mollets à lui. Dans son dos, Akasha lacérait avec douceur la peau marquée de cicatrices du guerrier qui ne faisait que frissoner davantage. Sa main glissa entre les filets de flammes qui embrasaient ses cheveux vermeils, il les caressa avec douceur, son autre main restée sous le dos à peau d'ivoire de la reine, s'aventura dans le bas de son dos et il l'approcha d'avantage contre lui, leur hanches se collaient tout comme l'enesemble de leurs corps. 
 
A nouveau il bascula, elle se retrouva au dessus de lui, en position de force, cette fois seulement il ne la laissa pas se redresser, il la garde collé a lui, par désir de sentir contre lui chaque parcelle de peau, chaque pigment, il voulait ressentir le sang abttre dans ses veines et chacun de ses tressaillements provoqués par leurs ebats. 
Le souffle de la reine dans son cou et sur sa peau était la plus douce des musiques dans ce silence assourdissant ou seul l'amour pointait. 

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MessagePosté le: Dim 9 Mar - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

    Que la Flamme éternelle la ronge si elle ne succombe pas... tant de douceur et d'ardeurs, une même personne brûlant pour deux feux. Akasha sentait son être s'enflammer pour en brûler le monde tout entier, dans les bras de son aimé, leurs corps en parfaite symbiose, une communion presque païenne prenait des tournures de peintures de la Déesse flamboyante. Que la Prêtresse meurt si elle vient lui demander le prier ... cette étreinte interminable était une prière et une sanctification de ses vœux envers elle. L'embrassant ... ses lèvres retombèrent sur son torse avec tendresse, ses canines éraflant sa peau sans crier garde, elle tremblait... d'une émotion qu'il était le seul à faire naître en elle. Leurs corps se mêlèrent, un soubresaut se fit sentir, Akasha se cabra de nouveau sous les gestes abruptes de son aimé, son visage magnifié par une joie indescriptible, elle n'était plus réellement cette femme crainte, elle devenait la personnification de la Déesse... Tendrement, elle se lova de nouveau contre lui, ses hanches attisant le feu de son aimé, qu'elle regardait langoureusement, l'embrassant à la volée, c'était un jeu ... violent parfois mais l'amour n'était pas qu'une myriade de douceurs... il était égale à la guerre et la douleur, l'amour ...
    La Reine sentait ses reins s'échauffer, ses lèvres liberèrent alors quelques murmures de plaisirs, elle ne voulait pas les perdre dans le néant, les susurrant à l'oreille de son tendre époux, bourreau de son plaisir en cet instant, il était le premier à devoir souffrir de son plaisir.

    Soudainement, il lui laissa le plaisir de retrouver la position dominante, mais la force de ses bras la plaquèrent à son buste, elle suffoquait d'un amour dévorant, lui mordant la lèvres avec passion et fureur, ses cheveux s'embrasèrent un peu plus, ses yeux dévirent orbe ambrées dansant au rythme de leur ébats. Autour d'eux, des lucioles enflammées dansaient, attirées par l'aura incandescente de la reine, la nature de son territoire ressentait sa joie, son bonheur. Il voulait leur montrait toute leur joie pour eux. Tournoyant autour d'eux, délimitant le paradis qu'ils s'étaient formés, Akasha l'embrassait encore et toujours, redressant sa descente de Reine pour lui rendre tout le plaisir qu'il pouvait lui donner. N'est-ce pas ce qu'avait désirer les anciens ... qu'ils en viennent à procréer l'héritier ... un descendant de deux mythiques lignages... un Roi tyran, un vrai ...

    Heureuse, Akasha n'était pas dupe et elle sentait que leur amour n'allait pas simplement provoquer leur extase. Tout était réunis pour qu'une autre célébration entraine cette passion. Peut-être était-elle la seule à le comprendre, elle allait devenir le sein, le calice d'un feu dont elle ne comprenait pas la force encore... profitant de cette torpeur aveuglante et frissonnante, elle ne voulait pas encore quitter ses bras. Lançant un nouvelle affrontement entre leur deux corps... une fine rosée s'était déposé sur leur corps, laissant une volute de fumée s'élever autour d'eux ... qu'on les dérange ... la mort n'était pas loin.

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MessagePosté le: Sam 15 Mar - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

Ô chaleur humaine, douce caresse, brulante comme les braises du foyer. A tout moment, en tout endroit l’amour avait lieu comme un incendie qui ne cesserait de croitre et dont le foyer se serait trouvé au pied d’un arbre au milieu d’une plaine vallonnée.
Murmures de plaisirs échappés, si les paroles s’envolent dans les airs, elles restent parfois gravés dans la mémoire des hommes. C’était le cas pour le dragon qui écoutait les yeux fermés les douces paroles de sa femme haletante, lui ne pouvant rester muet devant la pouvoir divin de Feïdia ne terminait pas ses phrases tellement ce pouvoir était puissant et elles se terminaient en un long râle grave et bas qui faisait d’avantage trembler la femme qui se trouvait sur lui.
Il sentait son cœur palpiter au creux de son sein, il sentait leurs reins s’échauffer d’avantage à chacun de leurs contacts. Cette fois ci était différente des autres, outre le lieu ou ils s’étaient étendus, une chose faisait la différence, ce qui résulterait de cette union, ils se sourirent a cette pensée et s’embrassèrent a nouveau. De ce jour et neuf lunes plus tard était censé arriver un évènement particulier. L’enfant du fils et de la fille de Feïdia. Cela avait quelque chose d’incestueux pourtant c’était elle qui les avait poussé dans les bras l’un de l’autre.
Il se cambra pour la première fois sous le plaisir ses reins plus brulants que les entrailles de la terre. Autour d’eux l’herbe grandit, les envahit, l’arbre lui aussi prit en taille, ils se retrouvèrent soulevés dans les airs dans leur éruption de plaisir sur la racine qui formait un cocon autour d’eux. Le plus grand des mage ne maitrise plus ses dons sous le coup d’une émotion si forte que l’extase, aussi quelle autre émotion aurait pu faire croitre buissons et touffes d’herbe, quelle autre sentiment aurait pu faire éclater des milliers de bourgeons sur un vieux centenaire au plein cœur de l’été, quelle autre femme aurait pu provoquer autant de désir et d’envie de le cœur d’écaille d’un Protecteur.

Ô déesse de la flamme éternelle, bénit ces êtres qui en si peu de temps apprirent à s’aimer malgré leurs âmes si éloignées, bénit ses créatures de ton sein qui vivent parmi les mortels et qui donnent naissance a ta descendance, aime les car ils vénèrent l’amour la passion, accorde leur une place auprès de toi par delà la mort charnelle pour qu’a jamais leurs feux brulent sans décroitre.
 

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MessagePosté le: Mer 19 Mar - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

    Tumultes fous, plaisir ardent, tendresses de tous les instants. Son cœur battant à transpercer sa poitrine, trop heureuse pour laissé passer un simple instant de cette mémorable bataille. Leur corps entremêlaient ne voulaient plus jamais se séparer, trop heureux de ses retrouvailles dans cette pleine luxuriante et troublée, elle aussi , par l'amour des deux amants. Elle caressait son visage, embrassant tendrement son front, ses yeux, son nez ... laissant ses lèvres glisser sur les siennes pour de nouveau les aimer. Infiniment, passionnément, sans que rien ne puisse l'arrêter, même pas la mort elle même et en personne, prise de frisson, son corps laissait échapper quelques panaches de vapeur dans son essence originelle et passionnée était envie de l'amour et la passion d'Imrahil. Laissant ses mains glisser de son de ses bras, soupirant de plaisirs au plus proche de son oreille, lui lançant un regard amoureux lorsqu'elle croisait le sien, jamais sans lui. Elle lui racontait en silence toute les émotions qu'elle ressentait, voulant tout lui faire gouter et partager, que rien ne lui soit omit , que tout d'elle lui soit donner... elle n'était qu'à lui ... et à lui seul, maintenant et pour le restant de sa très longue et terrible vie. Dans la richesse ou dans la pauvreté, qu'elle demeure reine ou qu'elle devienne chienne ... jamais loin de plus ... plus jamais.

    La nature exaltée tremblait avec eux, manifestant leurs puissances bénéfiques aux amoureux en leur soulevant du sol pour que plus personne ne puissent les interrompre. Trop amoureux pour s'échapper l'un de l'autre. Dans un sens elle était fière des évènements qui allaient se produire après leurs longs moments d'amour, même si elle en souffrirait certainement, donner un enfant... hybride d'une Dryade et d'un dragon des éléments n'allait pas être de tout repos. Encore que la grossesse se passerait certainement comme celle des mortelles... envies étranges, saut d'humeur, envie de dormir ... ou de ne plus rien faire d'autre que de rire. Tant de choses que seules les mères pouvaient comprendre comme ressentir. Cette fâcheuse manie de vouloir la chose la plus improbable en pleine nuit. Piquer des crises d'enfer pour une douleur anodine, les maux des futures mères sont parfois terribles, qu'en serait-il pour une Reine de la trempe d'Akasha, allait-elle continuer de combattre dans cet état ... si elle tombait enceinte et si une bataille se profilait.... toutes un tas de questions sans aucune réponse ... aucune ... et même les anciens ne pourraient lui donner quelques éléments de soulagements.

    Docilement, elle fit de miel pour lui, laissant ses fureur fondre elle sans qu'elle ne fasse rien pour le retenir. Tendrement lover contre sa poitrine, ne voulait plus que de la tendresse de lui, son corps brûlant contre le sien, elle le désirait ... encore et toujours, qu'il soit proche ou loin d'elle. A toutes heures ... mais n'était-ce pas réciproque ? Pour l'avoir suivie du château et surveillée dans les airs, pensait-il qu'elle rejoignant un quelconque amant ... personne ne pouvait toucher Akasha sans en mourir ... à part Torak ... son médecin personnel et lui ... son mari, son amant, son ami ... son tout. Dans ce cocon haut perchés, ils s'aimaient et cela même si leurs corps commençaient à faiblir de tant d'assauts langoureux et ardents. Le soleil caressait leur peau incandescente, Akasha espérait de pas brûler sa peau de la sienne ... elle s'en voudrait ... tellement. Mais sa nature ... elle ne pouvait pas la cacher ses pupilles retrouvèrent une forme normal et la couleur grenadine de son regard se fondit dans l'ambre des siens... voilà qu'elle connaissant à contrôler une nouvelle partie d'elle même ... il lui donnait sa puissance...

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MessagePosté le: Sam 22 Mar - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

L’extase dit on fait disparaitre toutes les souffrances… Et c’était vrai, sous le coup de cet étreinte, il était persuadé que c’était la déesse qui se tenait dans le corps de sa femme, pour la mener a l’amour le plus ardent, l’amour le plus passionnel, le plus charnel. Le plaisir simplement évoqué est une notion vague, mais dans ces moments, là, les deux corps mêlés l’un a l’autre, les respirations haletantes se faisaient plus fortes plus pesantes, les murmures et les râles des deux êtres se confondaient pour ne faire qu’un. Le dos du dragon se cambrait a intervalles plus restreints a chaque fois, comme si une intense douleur crispait tous ses muscles a la fois.
 
Cette fois le vent cessa, l’herbe ne bougea plus, l’oisillon n’osa même pas briser la coquille de son œuf devant l’intensité du moment. La terre elle-même semblait s’être arrêtée dans sa course au temps. Cette fois encore toutes les fibres de son corps semblaient étirées et cette fois cependant, cette impression dura plus de temps que d’ordinaire. Alors il se laissa retomber, le souffle court. Sa main qui était encore sur les hanches de la gardienne, passa dans son dos et l’enserra contre lui, quelques instants il inspira son souffle alors qu’elle respirait juste au dessus de ses lèvres. Ses cheveux tombaient en cascade d’un côté de sa tête. Ils se sourirent, heureux de ce qui était arrivé.
Alors il l’embrassa comme jamais il ne l’avait embrassé. Elle glissa sur le côté de son corps, lui avait un bras sous sa frêle tête, l’autre lui caressait les courbes avec tendresse.
L’air frais leur caressait la peau avec douceur, qui aurait imaginé que le futur Protecteur serait procréé dans un nid d’oiseau comme le premier de sa lignée. C’était une preuve que l’histoire se répétait sans fin.
 
Le colosse aux cheveux de blé tourna son regard vers son aimé. Il la contempla, son nez fin, es sourcils, son menton, ses joues, son regard violine, ses douces lèvres sucrée, les os saillants de son cou, il aimait tout en elle sans la moindre exception. Encore épuisés de leur épreuve physique, aucun mot ne traversait leurs lèvres. Le chevalier se contentait de caresser avec un bien-être doucereux ce tatouage sous le sein gauche de la reine...Ses doigts parcouraient les ailes, les cornes, les yeux du dragon dessiné à l’encre.
Dans un murmure susurré  a l’oreille de la dryade qu’il ponctua d’un fin baiser au creux du cou il prononça :
 
-Je t’aime Akasha.

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MessagePosté le: Sam 22 Mar - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

Comme le vent monté pour faire envoler les cheveux de nouveaux humains de la Dryade. Comme, enfin il venait de laisser son corps perdre de toutes notions d'espace et de temps. Une longue joute venait de prendre fin après que leurs esprits comme leurs corps soient tombés dans cette sphère de sérénité et de plaisir absolu qu'ils étaient seuls à pouvoir donner à l'autre. Fait pour n'aller que ensemble, c'était un destin comprit et surtout suivi, Akasha n'en était que infiniment heureuse auprès de cette homme qui savait l'étreindre comme la rendre calme et pondérée. Son regard perdu dans le vague alors qu'elle retombait doucement prés de lui, sa tête relevée par le bras de son mari, ce sourire qu'elle affichait était tellement rare, sincère et surtout reflet d'un bien être absolu. Il était étrange pour une dryade d'être aussi heureuse et de ressentir le bien-être, elles sont créatures du mal avant tout ... et pourtant Akasha suivait le près le chemin du bien ... dans le sillage de son mari, qui la protégera à tout jamais. Son pouls revenait à la normal bien que sa peau était encore brûlante et humide, tournant alors doucement son visage vers Imrahil, comblée de sa présence comme jamais...

Comment ne pas l'aimer ... Akasha sentit les mains de son amant reprendre leur droit dans de subtiles caresses qui la firent trembler, son regard dans le sien et avec amour, il lui avoua qu'il l'aimait, une nouvelle ...fois elle en était éperdument amoureuse et ne pouvait que le comprendre de nouveau. Tendrement, elle vint se blottir contre lui avec amour et passion, posant sa tête dans le creux de son cou pour y enfouir son visage, déposant quelques baisers par la même occasion. Tendresses ... elle mourait d'envie, elle qui avait vécu sans aucune preuve d'amour avant l'arrivée d'Imrahil. Tendresses ... elle voulait lui en donner et qu'il me manque plus jamais de rien auprès d'elle. Elle ... Reine riche et pure de sa lignée, prise en flagrant délit d'aimer un dragon légendaire, que pouvait-on lui reprocher, elle élevait sa ligné ... à des auteurs de nul autre de ses ancêtres n'avaient pu le faire ... sauf la toutes première reine de Nar Fëa ... qui elle aussi se lia à un dragon.

-" Oh oui ... tu m'aimes ... bien plus que personne ne la fait avant toi. Et moi, je t'aime tant, prête à te suivre en enfer comme au paradis. Eperdue devant tes regards qui m'enflamme ... Qui-suis-je sans toi maintenant ? Oh mon tendre et valeureux époux..."


Puis elle retira son visage du creux de son cou pour s'allonger de nouveau sur le dos, observant le ciel alors qu'elle reprenait tous les traits de son apparence humaine. Souvent elle se demandait s'il l'a préféré Dryade ou Humaine, peut-être aimait-il faire l'amour aux deux ... deux femmes dans le même corps ... ou plutôt de corps dans la même âme. Comment ne pas être comblé par un caractère aussi impétueux qu'imprésivible. Bien que plus d'hommes la craignent que l'aiment... mais ça elle s'en fiche, elle a son tendre époux et le reste ne détient que tellement peut d'important qu'elle n'en prend pas garde. Son regard brillait alors qu'elle pouvait regarder le soleil fixement sans qu'aucune gêne ne la prenne ... au Déesse des flammes ... toi qui habites les cieux, la surveilles tu en cet instant ?!

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God Save the QUEEN
Imrahil
Nar Fëa, les terres de feu

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Roi de Nar Fëa, chevalier Dragon Blason de Sarnarem

MessagePosté le: Dim 6 Avr - (2008) Répondre en citantRevenir en haut

Allongés dans le silence printanier, dans leur cocon de nature, semblable au nid de l’hirondelle revenue des terres du sud. Les deux tourtereaux comme on aurait pu les qualifier, ne tarissaient pas de caresses et de baisers, langoureux et passionnés après cet intense moment d’amour, de désir charnel.
 Sur le couple tombait une douce lumière verte, celle du soleil traversant les feuilles fines du chêne. Ils baignaient dans cette chaleur et dans la moiteur de leur corps. Leurs peaux imprégnaient la sueur et leur cœur reprenait un rythme régulier et habituel au fur et à mesure que leur poitrine se soulevait lentement. Le dragon ne cessa aucunement ses caresses quand elle se résolut à tourner son visage vers les cieux. Il aurait voulu s’endormir dans cette béatitude qui gagne tous les jeunes couples, mais ses yeux bel et bien ouverts ne pouvaient se lasser du spectacle du corps finement tracé de la reine : ses jambes fuselées, lisses comme la soie, son ventre plat avec un fin nombril, une poitrine généreuse et ronde à souhait, un cou saillant, de la meilleur taille, le menton volontaire, des lèvres carmins au goût de sève, un nez légèrement retroussé, des yeux grenadine ou demeurait la mélancolie et la frustration de décennies de solitude, et tout ceci se terminait par une abondante crinière de cheveux rougeoyants.
Cela faisait combien de temps qu’ils se trouvaient là ?  Cela paraissait quelques minutes à peine, pourtant le soleil avait passé le zénith et avait amorcé sa course vers les montagnes.
Imrahil se redressa légèrement, comme soudainement réveillé, son rêve cependant correspondait à la réalité, tout était réel, seulement, la surdité dans lequel l’avait plongé le plaisir avait disparu. Il était redevenu sensible aux changements de la nature. Il s’aperçut soudain que la troupe qui recherchait la reine avait changé de cap, ils venaient par ici, ils étaient probablement tombés sur ses traces de griffes lacérant la terre, ou bien la végétation les avait averti…
 
-Je pense que nous devrions nous habiller ma reine, l’on ne tarderait à être découverts…
 
Il déposa un furtif baiser sur ses lèvres et jeta un coup d’œil alentours, pas de traces de leurs tuniques. Grâce à ce coup d’œil il s’aperçut également qu’il se trouvait  à au moins deux toises et demie du sol. Il soupirât et bondit. Le sol était moelleux, tapissé de mousse et l’herbe atteignait ses cuisses, lui qui était déjà grand, c’était assez impressionnant. Il enfila ce qu’il portait auparavant et envoya les  étoffes de la reine dans le cocon. Quand elle fut recouverte, ce qu’il regretta sans le manifester, il la cueillit dans ses bras comme un fruit mur et délicieux. Déjà des chevaliers faisaient entendre leur concert d’acier clinquant en arrivant au bas de la colline ou ils se trouvaient.
 

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